Bébé nacre #test

Un peu avant mon accouchement Bébé nacre m’a proposé de tester les coquillages pour aider pendant l’allaitement….alors là je me suis gratter le crâne et je me suis demandée, qu’est-ce encore ? Dans notre société de consommation je me méfie de tout ce mercantilisme autour de bébé…nous le savons un bébé n’a besoin qu’une chose, l’amour de ces parents ! J’ai accepté ce partenariat pour la simple et bonne raison que c’est naturel, et Français…

Quézako ?

Bébé nacre propose depuis 10 ans des coquillages d’allaitements naturels et préparés à la main.Ils sont utilisés pour la protection des mamelons lors des crevasses, selon la méthode d’hydratation humide et aux bienfaits du lait maternel.

Vous n’êtes pas sans savoir que le corps de la femme est plutôt bien fait, ici avec bébé j’utilise mon lait à toutes les sauces, pour soigner un œil qui coule, un début de rhume, et même pour un début de crevasse. C’est un excellent cicatrisant.

Qui est la créatrice ?

Renata Rizck, brésilienne et diplômée des beaux arts, elle vit en France depuis 10 ans. Son travail se trouve sur son site internet !

Elle a créé cette entreprise pour alliée sa passion pour l’anthropologie, et entend bien parler de cette tradition scandinave. C’est une amie danoise qui lui offre sa première paire de petits coquillages. Renata  est enchantée et compte bien faire de même à son tour. Elle décide de trouver des coquillages encore plus adapté à la morphologie de la femme. Aujourd’hui, les coquillages sont adoptés et recommandés par beaucoup de sage-femmes et conseillères en lactation. Désormais elle s’occupe de ces clientes avec beaucoup d’attentions.

Les services :

Bébé nacre propose des coquillages de différentes tailles

Bébé nacre propose également un service d’envoi de cadeaux joliment emballés avec des messages personnels écrits à la main.

Bébé nacre soutient l’allaitement maternel auprès des associations qui favorise celui-ci, comme la Leache League et la COFAM, ainsi que le lactarium d’ile de France.

Ecologie

Il va s’en dire que ça ne pollue pas, il n’y a pas de produits, pas d’hormones pouvant être nocives. Ils sont réutilisables de génération en génération.

Chaque coquillage est choisi, poli, calibré et emballé à la main avec soin.

Utilisation :

Les coquillages permettent de maintenir les mamelons hydratés en permanence par le lait maternel, et favorise la cicatrisation des crevasses selon la méthode de cicatrisation humide.

Ils peuvent être utilisés à titre préventif, pour le confort ou en combinaison avec d’autres traitements.

Les coquillages évitent le frottement des bouts de seins sensibles contre le tissus du soutien-gorge. Ils recueillent les petites pertes de lait, évitant de mouiller les vêtements.

Les coquillages d’allaitement, de par leur forme évasée, n’appuient pas sur les glandes mammaires. Ils ne stimulent pas une surproduction de lait en dehors des montées de lait normales, contrairement aux coquilles d’allaitement classiques.

Vous pouvez trouver les informations détaillées sur la cicatrisation des crevasses en milieu humide sur le site de La Leche League. Dossier de l’Allaitement DA62 : Pansement au lait maternel.

Après la tétée étalez généreusement quelques gouttes de votre lait de fin de tétée sur vos mamelons. Placez les coquillages à l’intérieur du soutien-gorge.

En cas d’écoulement de lait abondant, il est possible d’utiliser des coussinets d’allaitement par dessus les coquillages.

Lavez régulièrement les coquillages à l’eau chaude et au savon.

A retenir :

Le bon positionnement du bébé au sein est la meilleure prévention contre les crevasses. (changer les positions, regarder que bébé prend bien le sein avec sa langue…)

Si vous avez besoin d’aide, votre sage-femme ou une conseillère en lactation pourra vous accompagner à trouver un dialogue corporel agréable avec votre enfant.

Des associations en faveur de l’allaitement maternel comme La Leche League, l’Association Française des Consultantes en Lactation consultants ou le site de Marie Thiron Santé et allaitement maternel sont très riches en informations.

Mon avis :

Je reçois effectivement un emballage très soigné, qui transpire le soin et la personnalisation, c’est très agréable.

ça fait un bon mois que j’allaite, j’avoue que je ne les ai utilisé que lors de mes moments difficiles, (mini crevasse du début), et cela était effectivement agréable. Je vais m’efforcer de les utiliser car ce n’est pas quelque chose dont je suis habitué et n’en ressent pas vraiment le besoin. Et mes crevasses ont été soignée assez rapidement !

Effectivement le contact est très agréable et les coquillages adaptés à ma morphologie.

C’est plus une habitude à prendre en faite.

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Vestige de nos ancêtres : les langes

Une histoire de Lange

Longue tergiversation pour moi de pouvoir allier écologie, pratique et économique, les valeurs qui me sont incontournables même lors du change de bébé. Commence alors les pour les contres, les recherche sur les avis etc. C’est alors que pour moi l’évidence apparaît, je veux tester avec bébé 3 les langes.

Un peu d’histoire….

Le lange au tout début de la Rome antique était utilisé pour l’emmaillotement des bébés. A la fin du 18ème siècle l’ancêtre de la couche moderne fait son apparition, un carré de toile, tissu de flanelle plié en rectangle et maintenu d’une épingle de sûreté.

En 1956 la couche jetable fait son apparition….dans les années 1970 elle fait l’unanimité des familles. Mais cela n’est pas sans conséquences…

Le figaro

Mon choix, puis notre choix !

J’avais acheté des langes préplié (pas convaincue pour le moment, sûrement pour un gabarit plus gros….à voir donc plus tard).

J’ai acheté des langes 80*80 bio et naturel au nombre de 10, dans l’absolu 20 serait un nombre correct pour la rotation, avec 3 surcouches par taille. Chéri était très sceptique au début, mais m’a suivi comme d’habitude, bon un peu comme les ados avec quelques grognements, des pffffff, des grrrrr mais il a finit par les adopter lui aussi je pense.

Le nécessaire idéal :

  • 20 langes
  • 3/4 surcouches (pour nous popolini à 10€)
  • 1 snappi
  • 1 bassine

Le coût total : entre 100 et 120 euros

Le quotidien avec les + et les –

Dans le quotidien, je me suis améliorée, au début ça fuitait beaucoup, j’avais du mal à comprendre (la fatigue toussa :)), et la lumière fut dans mon cerveau et depuis tout se passe au mieux et dans le sec.

Pour cela, une surcouche imperméable au gabarit de votre bébé, un lange plié correctement et attaché avec un snappi, lui aussi mis correctement.

Je vous invite à plier d’avance vos langes au début pour être réactif quand bébé aura besoin. Ôter le lange quand bébé aura besoin d’être changé et le faire tremper immédiatement dans une bassine (avec de la lessive dedans), je rince rapidement la surcouche à l’intérieur et la met à sécher, je prends le lange plié je l’installe avec le snappi et remet une surcouche, puis tout se joue là, regarder que le lange ne dépasse pas de la surcouche puisque c’est là que se feront les fuites (le lange sera mouillé et mouillera les vêtements), ça y est…le tout rapidement, aussi vite qu’une couche jetable.

Les étapes en image :

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Ensuite le sale, je le mets dans la bassine à tremper jusqu’au moment de la lessive le soir, je jette l’eau dans la machine (pas de perte) puis je fais tourner avec le linge familial (je fais 2 fois par semaine avec les serviettes pour que ça tourne à 60 ° pour que les dernières tâches partent complètement) et vous voyez que les langes ne sont pas tâchés.

Les moins……j’avoue que mis à part quand je suis à l’extérieur (où j’oublie une fois sur 2 un cabas) je n’ai pas trouvé de point négatif, c’est tellement pratique, rapide que c’est top 🙂

Souvent les avis négatifs ont été émis par manque de test, ou mauvaise utilisation etc….testez par vous même et vous me direz. Il vous appartient de changer le regard sur le lange, et surtout de ce qui vous convient ou non.

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Notre famille s’agrandit….

Nous rentrons chez nous, heureux, un peu sur notre nuage, malgré mon corps encore endolori par mon accouchement naturel.  Je regarde mon tout petit pendant qu’il dort, je me dis que le corps d’une femme est fantastique…et je me dis que c’est le début d’une nouvelle aventure, et en même temps une fin.

Ayant choisit d’accoucher « en plateau technique », qui finalement s’est terminé chez ma sage-femme, nous avons pu rentrer chez nous directement. Donc 6h plus tard Elio, moi, son papa, passions la porte de notre chez nous. Un sentiment de plénitude m’envahit en m’allongeant dans notre lit avec mon bébé tout neuf. Pas de bruits, pas de visites, pas de pressions, pas d’obligations, juste moi, mon instinct et nos choix.

Nous n’avons pas investi grand chose pour sa venue, il dort avec nous, il mange à mes seins, pour le change nous avons opté pour des langes avec surcouche, et nettoyer avec de l’eau, du savon naturel (je songe même à le faire avec mon lait), des lingettes lavable et surtout un sling (que j’ai fait) et un Mei Tei acheté d’occasion, un cosy, des vêtements d’occasions, des échanges….un bébé naturel et zéro déchet.

Les heures passent, je le regarde, nous nous observons, nous nous reniflons, hummmm l’odeur de bébé quelle douceur à mes narines. J’essaie de respecter ces besoins, et les miens. Ma mini est ravie de la venue de son petit frère, ils partagent déjà tellement par le regard et elle est tellement attentionnée ❤. J’ai eu de la chance d’avoir mon conjoint dès le début et ce pendant 1 mois….ce fût là une vraie différence, lors de mes phases de fatigue il a pu prendre le relais et j’ai pu me reposer pour être dans le moment présent.

Je suis toute fondue quand il nous fait des sourires aux anges, quand il tète et enfouit sa tête dedans comme pour s’imprégner de mon odeur, j’adore le regarder dormi, il est si calme, si serein.

Notre vie à 4/5 (selon la semaine se passe simplement, où chacun essaie de trouver sa place, ma mini aime plus que tout son petit frère, quand il m’accapare de trop, elle vient me voir et me dit qu’elle aimerait le donner au voisin :), je la regarde en lui demandant si c’est vraiment ce qu’elle veut ou si elle veut seulement que je passe du temps avec elle ? Oui un bébé peut prendre de la place, du coup le fait d’avoir papa aide aussi !

La sage femme est venue nous voir très souvent au début pour nous conseiller si besoin, répondre à nos questions, et nous rassurer si besoin. C’est rassurant et pas du tout culpabilisant. Je me suis sentie en sécurité, et comprise. Même si le corps se remet de cet accouchement doucement je ne me suis jamais aussi bien sentie, ce sentiment est assez paradoxale je sais, mais c’est tellement bien d’être chez soi, dans notre bulle de douceur et d’amour que je n’avais pas envie d’en sortir. Je nous ai laissé ce mois pour aller à son rythme et ce fut merveilleux…

J’ai eu des périodes de vague à l’âme, oui je me suis rendue compte que je devais aussi dans ce tumulte d’émotions, gérer le deuil, que ce serait le dernier. Je me suis sentie tellement triste, pleine d’amour et de reconnaissance aussi, d’avoie eu 3 enfants en pleine santé, que j’aime et qui remplissent ma vie ❤. J’avais toujours rêvé d’une famille et en même temps ce vide vient de temps en temps me prendre au ❤. Un nouveau sentiment, une nouvelle émotion a laissé couler en moi pour l’apprivoiser.

Un bébé bouleverse une vie…

Nous avons même eu la chance de recevoir une photographe de talent, Olivia et les Rose une amie adorable ! Je vous laisserais découvrir son travail.

Un mois avec bébé Elio, un vrai bonheur, allaitement au top après une montée de lait atroce, nuits correctes, journée toutes douces (sauf ces journées de chaleur où il a du mal a s’endormir), je sors peu à peu de notre cocon, même si au début cela a été rude, en plus chéri a repris le chemin de son travail….

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Un accouchement naturel

Je me suis octroyée une pause blog, pour fabriquer tranquillement ma descendance :). Mon tout petit est né le 16 mai à 12h58, il se prénomme Elio il contribue au bonheur de notre famille. J’avais hâte de vous parler de mon accouchement qui s’est déroulé de manière assez atypique pour moi.

Vous le savez sûrement j’ai passé une grossesse naturelle, et le plus possible Zéro déchet et bien bébé est pareil zéro déchet et nature !

Je vais remonter le temps, il y a un peu plus d’un mois…le jour J tant attendu, oui selon la date donné ma DPA était le 9 mai, nous savons bien que cette date peut être plus ou moins correcte, du coup je ne me suis pas inquiétée outre mesure en dépassant le terme. Ceci dit j’ai trouvé cela long, tant par mon impatience de le voir et de le serrer dans mes bras.

Nous sommes donc le 16 mai il est 6h30, je sens des contractions, tout à fait supportable, mais je me dis que c’est pour aujourd’hui, je le sens. Je me lève donc tranquillement, averti chéri, puis ma sage femme (pour qu’elle contacte l’hôpital, oui je dois accoucher en plateau technique) et je continue ma journée comme à son habitude, potager, ménage etc…et nous finissons en fin de matinée par une petite promenade, au cours de laquelle je sens que le travail va bon train. Nous prenons donc la direction de la commune voisine pour voir où en est le travail au cabinet de ma sage femme.

Je souffle et j’accueille la douleur plutôt bien en arrivant devant chez elle, il est 11h30 (de mémoire). Elle m’ausculte et me dit que nous avons le temps, je suis ouverte à 3, du coup nous décidons d’aller nous promener, et de nous arrêter à la pharmacie pour prendre des tubes d’homéopathie. A peine nous avons tourné dans la rue, je dis à chéri qu’il va devoir continuer seul, une violente contraction m’assaille de par en par, j’ai du mal à gérer cette nouvelle intensité, il est 11h45. Je me dirige en haletant dans le jardin de ma sage femme, car dans ma tête, et non dans mon corps, je me dis que j’ai le temps…et pourtant d’autres contractions violentes me font dire que cet accueil va être terrible s’il dure longtemps, du coup la panique s’installe en moi. Je gère tant bien que mal ces nouvelles contractions, accroupies dans l’herbe entre 2 poiriers, il est 12h05. Ma sage femme en m’entendant, sort de son cabinet et vient me voir, je dois avoir l’air ahurit, puisqu’elle me dit de la suivre dans son cabinet pour une nouvelle auscultation. 12h15 elle me regarde, et me dis nous n’aurons pas le temps daller à l’hôpital, je suis ouverte à 8, une autre contraction me saisit avec une envie de pousser quand je me relève…

Je vous précise que chéri n’est toujours pas revenu, elle prend donc son téléphone et lui dit de revenir rapidement le travail étant commencé. Elle prépare rapidement son cabinet pour m’installer, en attendant je gère ou pas ma douleur et ces contractions qui s’accélèrent à la vitesse de l’éclair, arrivant à peine à reprendre mon souffle, et là je sais que je perds pied. Chéri arrive, il est 12h35 pendant que moi je continue avec les encouragements de A (ma sage femme), j’hurle, j’halète, je vocifère, le côté animal prend toute sa place, je le sens descendre, et je me sens fatiguée, épuisée, je répète que je n’y arriverais pas, et je bloque, j’ai peur de ne pas réussir, je perds ma confiance en moi, et je continue à hurler pourtant chéri essaie de me rassurer, de m’aider, mais rien n’y fait. Je suis à 4 pattes, j’essaie le côté, et je reviens à 4 pattes, et ça y est il est 12h58, je sens qu’il est sorti, je ne l’entends pas, très vite elle nous dit que tous va bien, qu’il avait le cordon autour du cou et qu’il est choqué de la descente si rapide, je suis aussi choquée, les mots me viennent, mais j’ai du mal à réagir. A me pose mon bébé sur moi, nous faisons du peau à peau pendant 30 mn et tout revient dans l’ordre. Elio a sa première tétée et moi je prends enfin mes esprits, et je prends toute la dimension de cet accouchement qui fut intense et en même temps tellement magnifique ! J’aurais aimé géré mieux mes contractions, mais je me dis aussi que j’ai fait ce que j’ai pu avec mon histoire.

Nous prenons notre temps pour nous câliner, nous présenter et reprendre des forces, nous sortons vers 17h30 pour récupérer notre mini qui était gardée, du coup à 18h passé nous sommes à trinquer au bord d’un étang. Il dort paisiblement et je me sens bien, pas groguis mais libérée et apaisée de le tenir dans mes bras.

Une nouvelle page se tourne et commence pour nous….

Bienvenu à Elio dans notre famille 🙂

Témoignage d’une autre maman, je la remercie de sa confiance :

L’article de Céline m’a fait du bien ! J’ai voulu lui partager cela dans un commentaire… mais qui était trop long ! Donc impossible à poster ! Et de fil en aiguille, on en est arrivé à un billet que voici pour partager mon expérience avec vous !
Je ne suis pas du genre à partager ce genre de choses… Pourquoi je le fais ? Je crois qu’il est important qu’on soit nombreuses à partager nos expériences car entre ce qu’on apprend dans les cours de préparation à l’accouchement et/ou dans les livres et ce qui peut se passer, il y a de multiples possbilités ! Et de nombreuses inconnues ! Alors peut-être que pour un certain nombre de femmes l’accouchement se passe à peu près comme dans les livres mais dans la vie, cela peut bien souvent se passer autrement ! Dire que chaque accouchement est une expérience unique n’est pas du bla bla ! C’est terriblement, merveilleusement intense… et imprévisible ! Surtout si on opte pour un accouchement naturel je crois… Aussi une des meilleures préparations à l’accouchement que vous pouvez vous offrir… c’est d’être le plus prête possible à accueillir et vivre toute éventualité ! 😉

J’ai accouché le 1er juin d’une petite Ellie… ma première ! Au programme : Accouchement en plateau technique ! L’idéal ? Accoucher à la maison ! Mais des sages-femmes qui pratiquent l’accouchement à domicile se font rares… Il m’est très difficile d’imaginer un accouchement « dépersonnalisé » et avec peu d’intimité… Bref, avec chéri cela nous a paru le meilleur compromis… et puis lorsque nous sommes allés rencontrés la sage-femme du secteur qui le propose avant de démarrer la conception de bébé, nous avons été convaincus de notre choix car on s’est senti sur la même longueur d’onde avec elle ! Encore une sage-femme en or !

Ce matin du 1er juin, « une espèce de contraction » pointe son nez à la fin du petit-déjeuner avant que chéri ne parte travailler… Mais vraiment très très légère ! Donc je me dis que c’est plutôt bien que des signes commencent à arriver car le terme est prévu pour le 10/06 et je ne voudrais surtout pas être déclenchée (ici on a le droit de dépasser de 5 jours seulement, même si le calcul de cette date est un peu aléatoire ! Bref!)… car jusqu’à présent les jours passent et aucun signe de l’arrivée imminente de cette petite fée ! Et donc cette idée que ça se prépare me rend joyeuse ! À ce moment-là, je n’imagine pas qu’en fait c’est le début… !!!

Je commence ma matinée en préparant les enveloppes des futurs faire-parts enfin reçues la veille ! Environ 45 minutes après cette première amorce, à nouveau une espèce de sensation dans le bas du ventre… mais toujours très léger… je ne sais même pas dire si c’est une contraction car c’est beaucoup moins fort qu’une contraction que je peux avoir lorsque j’ai mes règles ou que j’avais pu avoir en fin de 2ème trimestre! Bon, bizarre… Je note quand même l’heure de ces 2 premières « sensations » et je continue mes enveloppes, j’écris les adresses, je tamponne… et 45 minutes après rebelote… étrange quand même que ce soit régulier ! Et puis dans la matinée ça va se rapprocher à 30 minutes… Juste une sensation diffuse, pas douloureuse, j’en profite pour m’exercer à bouger le bassin pour m’entraîner à « gérer » lorsque ce sera le jour J ! La fin de la matinée arrive… Je me décide quand même à envoyer un petit sms à ma sage-femme… Je me dis que c’est sûrement un faux travail ou le début du travail pour dans quelques jours mais comme les contractions ont beau être espacées mais régulières, je préfère lui envoyer un petit message… Elle m’appelle vers 12h15, juste après une nouvelle « contraction », qui commence à être un peu plus forte quand même mais largement light par rapport à ce que j’imagine ! À ce moment-là je suis tout à fait en état de parler, je me sens bien, légère, heureuse que mon corps se prépare ! Je la tiens au courant s’il y a du nouveau…
Chéri va rentrer du travail vers 13h… Je me dis que je vais l’attendre pour manger et au cas où le travail s’enclencherait dans la nuit prochaine ou le lendemain, je me dis que je vais nous préparer un bon plat de pâtes histoire de prendre des forces ! Et puis pendant que je prépare les pâtes, vers 12h30, là je sens une contraction, aucun doute ! Et puis une autre 10 minutes après… Heu… là j’avoue que je ne comprends pas trop pourquoi du très léger et très espacé ça devient intense et rapproché d’un coup ! Ça fait partie de l’entraînement ?! Et 10 minutes après rebelote… et là je commence à avoir hâte que chéri rentre du travail !!! Je vais dans la chambre de la puce pour installer les derniers préparatifs au cas où le travail commencerait vraiment… Enceinte pour la playlist préparée dans le téléphone, couverture au sol, ballon, coussins, volets entrebaîllés, bougies, granules d’homéo, fleurs de Bach, l’huile de massage « maison » pour aider le travail et la douleur, ma roue de naissance… tout est là ! Pourvu que chéri soit parti direct sans papoter avec des collègues ! Il finit par arriver, les pâtes sont en train de finir de cuire… Mais les contractions se rapprochent déjà de 5 minutes et même moins… Là je ne parle plus d’un ton aussi léger ! Je m’accroche au plan de travail et je demande à chéri d’appuyer sur les points en bas du dos que la sage-femme nous a montrés pour gérer la douleur…. Entre 2contractions, chéri finit de préparer les pâtes… Il les amène à table et là impossible de m’asseoir ! Et impossible de manger car les contractions sont trop proches ! À ce moment-là, je crois encore que ce n’est pas le travail qui a commencé ! Dans les livres j’ai lu qu’on avait le temps d’aller faire une balade, de préparer un gâteau… donc ça ne doit pas être le moment ! On avait même prévu de préparer un fraisier maison avec chéri pour passer le temps ! Alors direction la salle de bain pour prendre une bonne douche et calmer tout ça… la douche fait du bien mais les contractions sont toujours là ! Et toujours très proches et puissantes… retour au salon et là j’arrive à lui caser entre 2 contractions d’appeler la sage-femme ! Lorsqu’elle décroche, il a peine le temps de lui dire 2 mots que je l’implore de venir appuyer dans le bas du dos juste en grommelant « points, points » !!! Et là, chéri lui explique qu’il est rentré et que les contractions sont proches, moins de 5 minutes, et intenses… Du coup, elle arrive à la maison… Je suis installée dans la chambre, entre la position sur le ballon et l’aide de chéri, c’est intense mais ça peut aller on va dire… Je me dis qu’en fait ça y est, elle arrive, et je suis heureuse ! Au monito la puce va bien… elle m’examine, je suis déjà à plus de 5cm ! Là elle m’explique que c’est plutôt un travail rapide et qu’on ne tardera pas à partir direction la maternité… On reste à peine une petite heure à la maison, et il faut partir à la maternité… Mais ça me paraît juste mission impossible ! J’avoue que j’aurais aimé que ça aille encore plus vite pour qu’on n’ait pas eu le temps d’aller à la maternité ! Rester à la maison dans notre cocon… Mais là si, y a le temps… Je n’ai vraiment aucune envie de monter en voiture… déjà aller jusqu’à la voiture est compliqué… m’y installer aussi… les vibrations de la voiture amplifient la douleur… Je lui fais quand même faire 3-4 arrêts pour qu’il vienne essayer de me soulager ! Pendant le trajet, je sens que la douleur prend toute la place, je n’ai pas la force d’attraper ma trousse avec l’homéo et les fleurs de Bach… Le trajet me semble interminable et je maudis le service de la voirie qui a fait installer autant de dos d’âne !!!
On finit par arriver à la maternité (je vous passe les détails de la violente contraction qui arrive en plein milieu du hall des urgences ! bonjour la discrétion!)… J’ai la chance de disposer de la nouvelle salle physio de la mater !
Là elle me propose un bain… je dis oui ! Pendant toute ma grossesse j’ai rêvé d’un bain et j’ai failli acheter une baignoire de naissance pour la phase de travail à la maison ! Et finalement, une fois dans la baignoire, je n’ai pas aimé ! Impossible de trouver une position dans laquelle je me sentais bien, aucun soulagement apporté par l’eau chaude… et je me demande quand vont arriver les « pauses » entre les contractions ou entre certaines phases du travail comme on le lit dans les livres ! Lorsque je suis dans la baignoire, finalement je n’ai aucune envie d’écouter ma playlist ! Et là encore, je suis incapable de demander à chéri mes granules et mes fleurs de Bach… Pourtant j’essaie de me concentrer sur les visualisations, de me connecter à ma petite fée qui arrive mais rien n’y fait ! Je suis littéralement submergée par la douleur ! Pourtant chéri et la sage-femme sont des soutiens en OR !
Après la baignoire, direction le grand lit et sa belle écharpe pour s’accrocher… impossible de trouver une position qui me soulagerait un tant soit peu, impossible de me dégager de la douleur pour dire une phrase sensée ou demander quelque chose, juste la sensation de me faire mener par cette douleur sans pouvoir prendre le contrôle de la situation ! Seuls des sons et des cris sortent de ma bouche… je finirai seulement par dire 2 phrases : « J’ai déjà envie de pousser » (et en fait je peux car je suis déjà en dilatation complète) et plus tard, « Je crois que je ne vais pas y arriver ». Sauf que j’ai l’impression de pousser… dans le vide ! Je pousse de toutes mes forces mais je ne sens rien qui se passe dans mon corps… j’ai dû louper un truc dans les explications ! Et autant jusque là je n’ai eu aucune notion du temps, là je commence à sentir les minutes passer et la fatigue qui prend le dessus… Je change je ne sais combien de fois de position, je demande à la sage-femme de me guider car spontanément je ne sais plus, je n’ai aucune idée de la position que je pourrai prendre… Je prends conscience que la dernière ligne droite risque d’être plus longue et ardue que prévue ! Mais finalement, elle arrive… Je suis rassurée car la sage-femme me confirme que tout va bien pour notre petite fée, elle, elle gère ce voyage très bien ! Ça me rassure… car à force de pousser ainsi dans le vide, pendant un moment j’ai un peu peur pour elle et qu’il faille la sortir aux forceps… Mais non, elle arrive, entre chéri et moi et elle est là, toute paisible… à peine quelques petits cris pour nous dire « je vais bien » et la voilà blottie et si sereine contre moi… On attend que son cordon cesse de battre avant que chéri ne lui coupe… Un peu plus tard elle est en peau à peau contre son papa, je suis si émue de la voir dévisager ainsi son papa… et je suis si reconnaissante d’avoir pu lui offrir une telle arrivée parmi nous, qu’elle soit arrivée si sereine et en pleine santé et d’avoir été ainsi accompagnée par ma sage-femme et mon chéri! Et qu’au final tout se soit si bien passé !
Certes, ce n’était pas comme je l’imaginais, ce n’était pas tout à fait comme je l’aurais souhaité mais en fait c’était très bien ainsi, on a tous fait de notre mieux et c’était parfait ainsi ! Et en fait, on ne retient que l’immense bonheur d’accueillir cette belle âme dans nos bras!

Après l’accouchement je me suis vraiment sentie bien, c’était si naturel d’être tous les trois. J’aurais aimé rentré à la maison de suite… les 3 jours à la maternité ont été longs… mais bon, ils sont passés… Que du bonheur de se découvrir et de prendre nos marques pour la suite de notre belle aventure démarrée ensemble il y a bien des mois…

PS : Je fais partie de ces mum’s pour qui les valeurs de simplicité et écologie font partie de leur mode de vie… Dans notre home sweet home pour l’arrivée de la puce, c’est passé par exemple par déjà réfléchir ce dont on avait besoin (… ou pas!), des achats d’occasion quand c’était possible, le choix de couches lavables (pour le moment tout se passe bien), l’allaitement, la fabrication maison des meubles de sa chambre (en inspiration Montessori) à partir de bois brut et une peinture saine maison aussi à base de pommes de terre et de lait !

PS 2 : Une petite astuce green si votre petit bout démarre un érythème fessier : Lorsque vous changez sa couche, saupoudrez ses fesses avec de l’argile blanche ! Simple, sain (pas de crème remplie de pétrole, de perturbateurs endocriniens et autres substances), économique… et surtout très efficace !
Et une autre astuce green pour vous si vos seins sont douloureux à la montée de lait : un bon cataplasme d’argile verte ! Dans mon cas, plus efficace que les feuilles de choux !

 

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Voyage en Italie

Wow le temps file…et mes dernières vacances aussi que je voulais partager avec vous….si si vous vous souvenez celles en Italie et dans le sud de la France.

Faire une virée à 4,
Tous les 4 sur les chemins
La la la la la

Je me souviens, avoir du argumenter longuement pour convaincre chéri de faire autant de kms pour 2 jours….et je ne regrette pas car ces 2 jours ont été formidables….je vous raconte ce périple !

La route sera longue mais intense tellement j’ai hâte de fouler Cinqueterre….c’est un peu le Graal pour moi…cela des années que je regarde des photos sur internet et que ce lieu m’appelle ! Nous commençons donc notre périple après 4h30 de route par se poser à Gênes ou Genova, nous sommes donc dans la partie de La Ligurie.

Gênes, un peu d’histoire

Gênes est le premier port, c’est aussi une des plus grande ville d’Europe. Nous allons découvrir de magnifiques façades, et apprendre que Christophe Colomb y est né.

Gênes, sac à dos, tente…et la joie d’être ensemble !

Nous commençons notre journée par poser notre voiture et notre tente dans un camping, alors rien à voir avec les campings français, là chacun se met où il veut dans le respect de chacun. Le passage en voiture est assez ardu, vous verrez d’ailleurs qu’en voiture c’est la galère et qu’à pied ben ça muscle :). Puis nous commençons notre descente vers Gênes. Alors pas de voiture mais le train ou le treno (Mini a adoré dire le treno), un sacré challenge de découvrir comment fonctionnait le trafic. Nous arrivons sans mal au centre de Gênes, avec ces monuments colossaux et imposants. nous n’avons pour cette ville rien planifié, nous marchons au gré de nos envies, pour flâner et prendre le temps de s’en inspirer. Et nous en prenons pleins les yeux, pour finalement poser notre dévolu sur un bateau à visiter (j’avais oublié de retirer du liquide) et bien entendu elle ne prenait pas la carte, quelle déception pour les filles, (et pas de banque aux alentours). La dame a été super gentille et nous a laissé entrer, avec le reste de nos fonds de poche. Je vous laisse admirer les photos qui parlent d’elles mêmes. Une ambiance légère, douce, agréable. Un beau souvenir de Gênes pour finir par manger une pizza, délicieuse et retourner tranquillement vers notre tente. (vous n’imaginez pas l’exploit avec les marches qui nous attendent…) avec une mini bien courageuse du haut de ses 4 ans, sans poussette, à la force de ses jambes.

Welcome to Cinque Terre

Région superbe, située entre Levanto et La Spezia, à 90kms de Gênes, là d’où nous arrivons, Cinq petits villages médiévaux qui plongent vers la mer, avec un dénivelé impressionnant. Ces petits villages se nomment d’Ouest en Est, Monterosso al mare, Vernazza, Corniglia, Manarola, et Riomaggiore. Bien entendu il est hors de question de les faire en voiture, beaucoup trop complexe, du coup nous avons laissé notre voiture pour la modique somme de 20 € la journée (et avec les milles et une peine pour y trouver de la monnaie, chose à ne pas oublier). Ces villages sont maintenant réunis sous la bannière au patrimoine mondial de l’humanité constitué par l’UNESCO. Ces villages sont donc préservés par leur beauté et activités traditionnelles comme la pêche ou la viticulture.

Les rues sont magnifiques, les couleurs attrayantes, même si les rues sont étroites je ne me sens pas oppressée. Le paysage est à couper le souffle, et quand nous arrivons sur la plage…wow ce sentiment d’immensité ! Tous le monde a été à l’eau (sauf moi), je réfléchissais à quoi faire ensuite, et c’est donc encore en dernière minute que nous avons réservé nos billets pour visiter ces villages en bateau, (la petite folie de nos vacances). Petit bémol sur le temps, un peu gris mais la visite a été grandiose. Suivez le guide..

Vernazza, Vernazza, dernier appel !

Le vent s’engouffre dans nos cheveux, les falaises majestueuses se tiennent devant nous, les maisons colorées nous accueille avec la sensation qu’elles dévalent la montagne. Une fois le pied à terre nous passons dans la roche impressionnante sur le rythme d’un violon. Nous prenons aussi le temps de manger une « gelato » (soit dit en passant nos glaces italiennes ne viennent pas d’Italie hein) délicieuse soit dit en passant, j’en salive encore !

Corniglia, Corniglia,

Le village est le plus perché sur un éperon rocheux entouré de cultures en terrasse et ne possède pas d’accès direct à la mer ! Ces maisons colorées donnent envie de sourire, on s’y sent bien.

Manorola, puis Riomaggiore !

Encore une petite escale pour profiter d’une crique et de s’y baigner au milieu des rochers noirs.

Alors vous en avez pensé quoi de ces villages pittoresques, hauts en couleurs et en chaleur, j’espère que ces quelques photos vous ont donné envie de partir à l’aventure des chemins escarpés de Cinque Terre :).

Au faites Anne et sa famille aussi ont été à Cinque Terre…n’hésitez pas à aller jeter un oeil à leur road trip !!

Dans un autre billet je vous raconterais nos vacances à Mollèges 🙂

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Un gite nature en famille

J’ai fêté mes 37 printemps le jour du printemps, pour l’occasion je me suis offert un week-end au vert…un besoin d’être au calme, proche de la nature, déconnecté pour se reconnecter à moi même et à ma famille. Et le lieu idéal pour déconnecter et se sentir bien, c’est d’aller au gîte nature de chez Bernadette et Philippe au Poiré sur vie en Vendée.

Vendredi midi je boucle nos valises avec empressement, je boucle ma ceinture avec le même dynamisme, j’ai besoin de partir d’ici, ce sentiment d’être oppressé me quitte au fur et à mesure que j’avance sur la route, ce sentiment négatif laisse place à une sérénité tranquille. Ce sentiment se confirme lorsque je pose le pied sur le sol et que j’aperçois l’étendu d’eau devant moi, que j’entends les oiseaux et ce calme…

Avec ma mini nous laissons les bagages pour aller faire le tour de cette maison aux volets bleus, une petite ardoise nous accueille avec beaucoup d’attention :

Céline, Guillaume, Julie et Mila joli week-end à la Prévisière

Ma mini se précipite à l’intérieur, s’engouffre dans la première chambre et me dit « Ah non ce n’est pas la nôtre celle là », elle descend du lit, pour courir vers la seconde porte, et là un cri retentit, avec une telle joie, « wow maman c’est trop beau, y’à deux lits pour moi et ma sœur » tout en sautant sur le lit et ses yeux brillants de bonheur.
Nous continuons notre tour pour finir dans le salon, salle à manger/cuisine, avec un plateau préparé avec soin qui prône sur la table, uniquement des produits locaux et des fleurs odorantes. Il y a ici un sentiment cosy, de bien être et de convivialité qui nous entoure, nous nous y sentons bien.
J’annonce mon arrivée à la propriétaire des lieux, qui m’accueille comme à son habitude avec une telle générosité dans son regard et d’amour, qu’on ne peut que se sentir bien à son contact. Nous papotons un moment, pour ensuite attendre chéri et ma grande dans cette euphorie. En attendant nous avons pu vider la voiture et se mettre à notre aise. Une fois toute la petite famille ensemble, nous coupons nos portables pour ne les rallumer que le dimanche soir…

Le soir nous nous couchons et nous endormons tous très tôt dans cet endroit nature et idyllique.

Le lendemain matin nous petit-déjeunons tranquillement, pour ensuite nous promener parmi les animaux qui peuplent cet espace, nous rencontrons des poules certaines très coquettes, des lapins, un verger florissant magnifique, des chevreaux apeurés par notre intrusion dans leur territoire, mais des brebis et bouc affamés 😉 ; des ânes adorables…et des alpagas un peu caractériels haha.
La matinée se poursuit avec la recherche de vers dans le compost, pour pouvoir aller pêcher ! C’est une belle activité pour les filles et chéri…j’avoue que le temps est un peu maussade et que la fraîcheur ambiante est un peu désagréable, mais les filles sont tellement contente que j’oublie ce froid !

Après cet atelier pêche, nous rentrons au chaud nous préparer un repas sommaire mais agréable. Je m’affale après pour me reposer, et prendre le temps d’être oisive. Le soir nous prenons le temps de jouer aux jeux de société…et de dormir (oui j’ai ce besoin :))

Le lendemain matin, petite routine, faire le tour des animaux, leur dire bonjour, les nourrir, un vrai régal : une mésange bleue vient sous le porche pour ramasser les miettes, une oie noire vient près de nous….sans peur, un bourdon fragile vient se poser sur la table…la nature dans tous ces états, un week-end exaltant, haut en couleurs, en sensation, en émotions ! Nous nous harnachons pour nous promener avec les ânes, avant il faut s’en occuper, les brosser, les câliner, soigner leurs petits bobos. C’est parti pour une promenade, le grand air, flâner, discuter, regarder les plantes qui commencent à pousser ici et là. Je laisse les plus courageux avancer, pour rebrousser chemin et m’occuper de moi, seule dans la maison, en feuilletant et dévorant un livre….La sieste arrive..puis le réveil et vient la séance de fabrication de pain, wow une vraie initiation, Bernadette manie avec brio le geste, fabrique même son levain, les odeurs et la transmission sont importantes à mes yeux. Les filles ont pu participer ou non à cette activité, elles se sont prise au jeu avec beaucoup de plaisir. Pendant le temps de la pousse, Philippe s’occupe de mettre en température le four à bois, et nous nous dirigeons vers une cabane aux merveilles qui surplombe l’étang. Ce lieu est juste magnifique, un ravissement pour les petits et grands, pour observer la nature, jouer, se détendre, lire, laisser vagabonder son esprit tout simplement, ne rien faire. Aujourd’hui Bernadette nous a préparé une petite activité de fabrication de bateau avec des branchages souples, même chéri s’est pris au jeu, ce fut un moment convivial pour nous tous.

La fin d’un beau week-end va prendre fin, et je sens déjà la nostalgie m’envahir….mais j’ai oublié de vous parler de notre promenade à 4, sans même savoir où nous allions, nous avons marché une bonne heure pour se rendre compte qu’à un moment il fallait rebrousser chemin car cela ne faisait pas de boucle ou un peu plus long…et j’avoue que je commençais à fatiguer sévère, notre côté aventurier à donc pris les rennes de notre escapade, et c’est ainsi que, bon en mallant, nous nous sommes vu traverser un cours d’eau et un terrain avec des chevaux pour trouver plus rapidement un chemin accessible. J’avoue que je n’ai pas pensé à prendre de photos de ce périple, mais ce fut assez pittoresque !

Dans notre week-end nous avons même croisé un rhinocéros 🙂 !

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Un article pour parler de la nature dans tous ces états un rdv blog pour les amateurs de la nature ! Les autres blogs qui y ont participé :

La cour des petits 

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Cramaillote ou miel de pissenlit

Depuis que j’ai fait ma formation botanique, j’adore en découvrir davantage chaque jour que je sors sur les plantes, les fleurs. Le monde de la botanique me fascine, il y a tellement de choses que l’on peut manger en se baissant ou en regardant en l’air…

C’est donc naturellement qu’avec le printemps, le temps de la cueillette a recommencé de plus belle, le pissenlit, la pâquerette, les nombrils de Vénus, les orties et bien d’autres peuvent orner notre table et nos préparations.

Cette semaine, j’ai commencé par la cueillette de pissenlit, pour faire de la confiture, oui nous adorons tartiner nos pancakes, ou tartines !

Qu’est ce que le pissenlit ? (taxacum)

Appelé aussi pissenlit dent de lion.

Plantes herbacées, vivaces, pourvues d’un latex blanc et composées d’une rosette de feuilles et de hampes florales.

Feuilles : toutes en rosette basales lobées,
Tiges : absentes, remplacées par des hampes florales creuses et sans feuilles,
Fleurs : toutes ligulées, jaunes, disposées en capitules de 3 à 5 cm isolés,
Akènes à aigrettes disséminés par le vent.

Recette :

Avant toute chose, il va falloir aller se promener bottes aux pieds, et panier à la main.Nous avons mis une bonne heure (en jouant) pour ramasser un plein panier, il faut les ramasser entre 11h et 15h pour que les pétales soient bien ouverts. Ensuite séparer le capitule de la partie verte (cela peut éviter une couleur maronnasse, et le goût amer, c’est aussi la partie la plus longue, mais au soleil avec son ado, ce fût assez agréable. Place à la recette ;

Ingrédients :

– 400gr de pistil et pétales (capitules)
– 2 citrons jaunes bio
– 2 litres d’eau
– 4 gr agar agar

Préparation :

    1.Une fois que vous avez enlever la partie verte (regardez vos mains mdrrrr)

    2. Faire mariner dans 2 litres d’eau le tout et rajouter les 2 citrons coupés en lamelles pdt 2h
    3. Cuire la marinade environ 30 mn
    4. Filtrer le tout dans un linge fin, ou une passoire à petit trou ou autre
    5. Ajouter entre 500 ou 800 gr de sucre pour 1L (ici bio et non raffiné) je ne saurais que trop vous déconseiller les confisucre et autres cochonneries de supermarché
    6. Cuire la confiture 30 mn après ébullition, jusqu’au point de gélification (gouttes épaisses)
    7. Mettre en pot (pot ébouillanté) et les retourner (je les plonge dans de l’eau froide pour accélérer la gélification)
    8. Déguster 🙂

Avec crainte, la gélification n’a pas prise comme je voulais…et en faîte ça n’a pas été gênant car elle a été délicieuse ) mioum. J’ai pu faire 3 pots avec cette quantité.

N’hésitez pas à partager cette recette qui a un coût quasi nul !!!!

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Une gigoteuse aérienne #kadolis #test

Quel silence….je m’en excuse sincèrement j’ai pourtant tant de thèmes et de choses à partager avec vous..mais qu’est-ce que je suis fatiguée aussi ;).

Vous n’êtes pas sans savoir que je suis enceinte…et même de 32 semaines…et les nausées en abondances rrrr. D’ailleurs faudra que je partage avec vous ma petite liste minimaliste pour bébé. Cependant, j’ai fait un petit impaire, oui Kadolis m’a offert une gigoteuse dont j’ai eu le coup de coeur lors des efluentes.

Kadolis, qui est-ce ?

Kadolis, c’est le spécialiste du sommeil pour les bébés.

Kadolis est une entreprise créée en 2007 pour tous les parents qui recherchent des produits naturels pour leur bébé. Elle vend aussi des matelas, des alèses et plusieurs produits pour le sommeil.

« Nous privilégions, à chaque fois que c’est possible des produits fabriqués en France ou en Europe. »

Les produits fabriqués par Kadolis sont certifiés Oeko-Tex Standard 100. Ce label atteste l’absence d’utilisation de produits toxiques pour le corps et pour l’environnement. La société Kadolis exige aussi de ses partenaires le respect de bonnes conditions de travail, vérifiées de manière régulière, et participe dans certains cas à des projets de commerce équitable.

Mon test : La gigoteuse Air dreams : pour des nuits paisibles sans transpiration

C’est donc en tant que spécialiste du sommeil que Kadolis a conçu une nouvelle collection de gigoteuses pour les bébés : Airdreams. Il existe deux modèles : hiver et été. Grâce à sa composition en 100% lyocell de la marque Tencel (matière fabriquée à base de pulpe de bois), votre bébé passera des nuits saines et sereines dans un équipement de qualité ! La fibre de Tencel offre naturellement une sensation de fraîcheur en été et de chaleur en hiver. Ainsi, bébé transpire beaucoup moins dans sa gigoteuse et dort beaucoup mieux !

Mon avis :

  • J’ai de suite aimé sa douceur au toucher, on a envie de dormir dedans, c’est une douceur tellement aérienne
  • La fermeture éclaire est assez longue pour sortir bébé correctement.

Description :

  • Elle existe en 5 tailles : Préma, 0 – 6 mois, 6 – 18 mois, 24 – 48 mois, 3 – 6 ans.
  • Pas de sèche linge
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La naissance de bébé #minimaliste #naturel

Aujourd’hui avec le rdv bébé naturel, j’ai envie de partager avec vous mes réflexions pour la future naissance de mon 3ème bébé, notamment sur le côté minimaliste, zéro déchet !

Pour l’hygiène :

Pour le change

Pour le repas

  • Allaitement (j’espère)
  • Coussin (test)

L’éveil

  • Un NIDO que je prépare (quasi rien à acheter j’avais déjà dans le cadre de mon activité, sinon le reste sera fait maison ou d’occaz)

Le coucher

  • Un matelas (à côté du notre)
  • Une gigoteuse (que j’ai déjà)
  • Une couverture aux 100 voeux Bai Jia Bei

Les vêtements

  • D’occaz ou qu’on me prêtera et le fait maison (tricot, couture)

Bébé nomade

  • Sling que je vais coudre
  • Cosy (le seul achat important pour nous)

Le superflu

  • Huile pour le masser
  • Petite liste de naissance ici

Je pense en toute honnêteté que j’ai fait le tour, si vous avez d’autres idées n’hésitez pas à me dire !

Et vous comment s’est passé l’arrivée de bébé ?

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