Découvrir la CNV avec la girafe

Depuis quelques mois je lis un peu tout sur la bienveillance, des parents culpabilisés, d’autres qui pensent que la bienveillance c’est être parfait, ou encore que les parents bienveillants sont laxistes….bref tout un florilège de préjugés, de sentiments qui sont liés à leurs expériences ou ressentis ou vieilles croyances…. Donc je tiens à préciser que ce n’est pas un 10000ème article pour montrer que je suis parfaite, ou que les autres parents sont moins bons ou malveillants pas du tout… Pour mettre tous le monde à l’aise, je crie des fois, des fois j’arrive à répondre aux besoins des uns et des autres, c’est souvent le bazar chez moi, j’ai la panière à linge qui déborde…mais, mais voilà j’ai aussi envie de donner une éducation qui prend en compte les besoins de chacun, même des miens, j’ai besoin d’être en paix avec moi même, même si des fois c’est la tornade à l’intérieur…il n’y a pas de recettes miracles, juste des humains qui essayons de faire de notre mieux. Mon mieux à moi est d’apporter des solutions à ma famille, pour me nourrir aussi, j’ai besoin de cheminer intérieurement, j’ai besoin de répondre à des questionnements, donc ici je vous livre mes recherches, mes initiations, mon expérience, et si ça peut vous aider, ou vous donner envie de cheminer ça sera top, je souhaite juste partager :). Petit bilan fait, maintenant place à la maman parfaite imparfaite que je suis…

Communication Non Violente ou CNV

« Toute critique, tout jugement à l’égard d’autrui n’est que l’expression d’un besoin non satisfait » M. Rosenberg

La CNV, processus mis au point par Marshall Rosenberg, cet homme est un psychologue clinicien, elle vise à rappeler ce qui est essentiel dans les interactions humaines et à améliorer la qualité des échanges, elle offre une méthode pour communiquer sans violence (pas sans colère). Il a créé un centre  pour la CNV, il a œuvré en tant que médiateur et homme de paix.

Communication non violente

La communication non violente nous invite à être davantage conscient de nos émotions, sentiments, perceptions, à nous relier à nos besoins et nos motivations. Elle peut nous permettre de « décoder » certains messages dans les propos, les comportements des autres. Plutôt que de penser et de nous exprimer en terme de jugements, critiques, reproches, la CNV nous propose de porter notre attention sur ce que nous ressentons sur nos besoins : (pyramide de Maslow améliorée, nous ferons la liste de nos besoins un peu plus tard )

Indicateur de nos besoins :

  • Besoin insatisfait : ils entraînent des sentiments désagréables qui entraînent des fois des comportements désagréables voire inacceptables pour les autres
  • Besoin satisfait : il nous fait ressentir des émotions agréables, nous avons alors des comportements agréables et acceptables pour les autres

Nos besoins sont en liens avec nos comportements et avec nos relations avec les autres. Il est donc important d’en tenir compte pour que ce processus ouvre un dialogue sincère et respectueux. Il nous amène donc à nous exprimer de manière claire, cohérente et écouter l’autre avec conscience…

Cette démarche va permettre de créer un dialogue constructif.

La CNV va nous permettre de nous réapproprier la confiance et les ressources intérieures naturelles pour agir sur notre environnement et de reprendre du pouvoir sur nos vies.

Je vous vois déjà souffler, ou dire mais qu’est ce qu’elle raconte….et où veut-elle en arriver ? Avant de vous parler de l’outil de la girafe, je vais essayer de vous donner quelques outils tout au long du mois d’août ….

Encore un peu de courage….je vais vous parler de la girafe

Il insiste dès lors sur l’importance d’utiliser le langage du cœur, axé principalement sur l’empathie, la tolérance, et qui doit nous permettre d’être réellement
à l’écoute aussi bien de nos propres besoins fondamentaux que de ceux de notre interlocuteur. Afin d’illustrer ce langage du cœur, Rosenberg utilise l’image de la girafe, qui possède non seulement un grand cœur mais également de grandes oreilles et un long cou, ce qui lui permet de prendre une certaine distance avec les choses.

Pour continuer j’ai besoin que vous me donniez une phrase dite « chacal » (autre animal qu’utilise Marshall pour illustrer) : une phrase basée sur l’attente et le contrôle et imprégnée de culpabilisation. A votre clavier j’attends votre phrase que nous pouvons tous dire dans notre quotidien, je continuerais mon billet par des petits outils 🙂

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